72 Heures du livre : ce qu’a dit le premier ministre, Mohamed Saïd Fofana

article mise à jour : 24 avril 2013

’’Je pense que les initiateurs de cet évènement ont eu raison de l’étendre à 72 Heures pour l’adapter à la situation de notre pays et combler le retard accusé par la Guinée dans le domaine du livre, de la lecture et de l’écriture.

A travers des efforts soutenus, les organisateurs ont gravi plusieurs marches pour surmonter des obstacles dans un but bien définit : convaincre les guinéens que le livre, support culturel par excellence a bel et bien sa place en Guinée.

En ouvrant la 5e édition des 72 Heures du livre, les organisateurs ont déjà atteint une certaine maturité. C’est un évènement à dimension internationale, il suffit pour s’en persuader de prendre en compte la qualité et le prestige des nombreuses personnalités du monde de la culture qui viennent honorer de leur le succès de cet évènement.
Les organisateurs ont su allier dans le même élan harmonieux le souci de notre passé culturel et le dynamisme que requiert sa projection adapté dans le futur.

Trait d’union entre hier, aujourd’hui, et demain le livre n’est pas seulement un agencement de feuilles destiné à séduire l’esprit, c’est aussi un recueil de connaissances et de savoir-faire, une conférence particulière inscrite dans la durée. Support indispensable à la transmission de l’expérience, le livre constitue un moyen de partager, une voie de démocratie. C’est aussi et surtout un outil pédagogique privilégié de l’enseignement et de l’éducation, fidèle compagnon des élèves et des étudiants.’’