’’C’est possible, le livre peut sauver l’environnement’’, dixit Sansy Kaba Diakité, Directeur général des éditions L’Harmattan Guinée

article mise à jour : 25 avril 2015
Du 23 jusqu’au 25 avril, Conakry, comme elle le fait depuis 7 ans, ouvrira grandement et dans la pure hospitalité africaine de Guinée ses portes et fenêtres au gotha littéraire d’Afrique et du monde entier. Ils sont plusieurs sommités littéraires et culturelles venues d’Allemagne, d’Espagne, du Brésil, de France, de Côte d’Ivoire ou du Burkina Faso pour participer à la 7ème édition des 72 heures du Livre.

Du 23 jusqu’au 25 avril, Conakry, comme elle le fait depuis 7 ans, ouvrira grandement et dans la pure hospitalité africaine de Guinée ses portes et fenêtres au gotha littéraire d’Afrique et du monde entier. Ils sont plusieurs sommités littéraires et culturelles venues d’Allemagne, d’Espagne, du Brésil, de France, de Côte d’Ivoire ou du Burkina Faso pour participer à la 7ème édition des 72 heures du Livre.

Cette année, le salon a choisi de s’intéresser à un des défis majeurs auquel l’humanité tout entière est aujourd’hui confrontée : la sauvegarde de notre environnement.

Face à la multiplication des atteintes portées à notre environnement et l’urgence qu’elles exigent de chacun de nous, la Maison d’édition, ‘’L’Harmattan Guinée’’, a décidé de dédier un large pan de ses activités à cette problématique mondiale.

Quels peuvent être le rôle et l’apport du livre dans la protection de l’environnement ?

Cette préoccupation interpelle chacun de nous et doit davantage nous galvaniser à prendre conscience des différents facteurs qui mettent de nos jours en péril notre écosystème. C’est pourquoi, cette édition se veut un cadre de débats devant porter des réflexions sur le processus de fabrication d’un livre et les graves implications que celle-ci peut avoir sur l’environnement notamment par la coupe des arbres. Ceux-ci étant considérés comme une des matières premières de base entrant dans la fabrication d’un livre.

L’objectif, c’est d’apporter notre modeste contribution aux énormes problèmes qui minent notre environnement et qui pourraient même favoriser une dégradation excessive de la flore voire toute la nature.
Pour ce faire, nous mettrons à contribution les écrivains qui vont créer des bandes dessinées permettant d’éclairer les enfants à travers la sensibilisation et l’éducation. Pour pouvoir donc préserver notre écosystème de la grande pression anthropique.

Egalement, une série d’activités est aussi prévue lors de ce salon. Notamment, un colloque spécial sur l’environnement et le changement climatique, une conférence spéciale sur la place du livre dans la protection de l’environnement qui connaîtra la participation des spécialistes guinéens et étrangers.

Dans le même cadre, nous organiserons des ateliers autour de cette thématique et à l’issue desquels on va élaborer des actes concrets qui seront diffusés et partagés avec tout le monde.

Autres apports du salon, c’est la formation des journalistes sur le développement durable qui seront en quelque sorte des spécialistes en la matière. On a remarqué que le secteur est un peu désorganisé. La plupart des journalistes ne traitent que des questions liées à la politique ou à d’autres domaines. C’est donc pour faire intéresser un certain nombre de journalistes que nous avons initié cette formation afin de leur donner des outils nécessaires pour pouvoir produire des textes de sensibilisation, d’éducation ou encore de formation sur le développement durable.

Il faut donc retenir que ce salon participera de façon durable à la protection de l’environnement à travers la sensibilisation, l’éducation et la formation qui sont les piliers de cette démarche qui favorisera un équilibre climatique dans notre pays et dans le reste du monde.