Cinéma : une compétition pour encourager les jeunes cinéastes

article mise à jour : 13 mars 2012

Agenda

26 mar

Cinéma : une compétition pour encourager les jeunes cinéastes

Du 26 mars 2012 08:00 au 30 mars 2012 19:00

Bien qu’il n’existe plus de salle de cinéma publique à Conakry, l’Office Nationale de la Cinématographie Guinéenne (ONACIG) essaye tant bien que mal de contribuer au développement du cinéma guinéen, a constaté notre reporter.

Cela à travers des éditions de la semaine du cinéma guinéen qu’il organise chaque année depuis 2010. Objectif, découvrir les talents cachés du cinéma guinéen et aussi prouver aux jeunes cinéastes qu’en s’améliorant, en essayant de pratiquer ce métier, à un moment donné, ils pourront sortir et représenter le pays dans les festivals internationaux, apprend-on de Mohamed Camara, directeur de l’ONACIG.
Du 26 au 30 mars, durant cinq jours, des jeunes sortants de l’Institut Supérieur des Arts de Guinée (ISAG) sis à Dubréka et d’autres cinéastes non-lettrés soit une quinzaine de jeunes cinéastes compétiront pour décrocher à la clé, trois prix à savoir ‘’le meilleur film, le meilleur réalisateur et le meilleur scénario’’.

Au-delà de ces prix qui seront octroyés aux lauréats, ces derniers seront assistés dans le montage de leurs scénario afin qu’ils produisent des films améliorés qui pourront dignement représenter la Guinée ailleurs, a indiqué le directeur de l’ONACIG.

Qui parle de cinéma, parle de salle de projection. Pour le moment, l’Etat n’en dispose pas un dans la capitale, M. Camara affirme « qu’il est actuellement en phase de négociation avec la famille Gazy à qui, appartient les trois salles de cinéma se trouvant à Conakry. On pense pouvoir faire les projections à Rogbanè sis à Taouyah et à Mimo qui se trouve à Matoto marché ».

A noter que les toutes les salles de cinéma ont été vendues par des particuliers à savoir Rialto ou Vox dans la commune de Kaloum, atteste le ministre de la Culture et du Patrimoine Historique. Le dernier en date qui est le cinéma Liberté est baillé à une somme modique à un particulier pour 25 ans à compter de 2008.

Affaire à suivre…