Dédicace de Boubacar Yacine Diallo

Publié par : Amara Nabé •  article mise à jour : 29 mai 2017
Dédicace : Je m’appelle Conakry de Boubacar Yacine Diallo

Conakry, le 24 avril 2017
Dédicace : Je m’appelle Conakry de Boubacar Yacine Diallo
Il est 14 h 00 et c’est le journaliste Ansoumane Djéssira Condé de la RTG Koloma qui anime la dédicace.

Boubacar Yacine Diallo est un journaliste par formation et profession. L’animateur lui demande d’expliquer le lien entre l’auteur et le journaliste qu’il est. L’auteur répond en disant que le journaliste écrit quotidiennement et les faits sont des réalités de l’actualité. C’est à dire le journaliste est écrivain de l’actualité.

Ce livre n’aura pas été écrit si Conakry n’avait pas été choisi comme étant la Capitale Mondiale du Livre en 2017, l’auteur affirme. C’est le choix Conakry qui lui a motivé afin d’entreprendre le projet d’ecriture du livre : Je m’appelle Conakry.

L’auteur parle sur certain écrivains qui on publiés des ouvrages sur Conakry anciennement et récemment. Il a cité Claude Rivière qui a écrit sur Conakry depuis 19eme siècle. Aussi Safa Tounkara et Aliou Sow qui sont des jeunes bolggers (bloggeurs) de Conakry — qui écrivent sur Conakry et ses quartiers.

L’auteur a donné la parole a deux citoyens seniors de Conakry autour de l’audience qui on témoignés comme habitants de la ville.

L’auteur enseigne que c’est à la 1ère personne de singulier qui est employée dans l’ouvrage — « c’est Conakry même qui parle ». C’est comme la ville elle-même qui raconte et qui est l’auteur.

En effet, les premiers habitants et les autochtones de Conakry son des Bagas. L’histoire nous enseigne qu’il y a beaucoup des problèmes dans l’histoire de Conakry avec ses versions différentes. Il y a même une autre épellation de Conakry dans certains écrits et documentation avec K — KONAKRY. L’un des premiers écrivains sur Conakry, mon Seigneur le Rouge, a écrit sur l’origine du nom de la ville comme KONAN qui habitait sur l’île de Tombo et qui produisait la bonne qualité du vin. Les habitants de la presqu’île (Camayenne, Taouyah, Kaporo et autre) venaient consommer et s’approvisionner en vin chez lui. Qui disaient qu’ils partaient à la rive de KONAN — KONAN-NAKIRY. C’est ainsi le nom Conakry est venu selon cette version.

Une autre version nous enseigne que c’était un homme chasseur Peuhl qui comprenait très bien la langue Soussou. L’homme tua un tigre sur l’île de Tombo. Quand il fut demandé où il tua l’animal, il répondu CÖ (l’autre en Poular) -NAKIRY (rive en Soussou) — CO-NAKIRY. C’est ainsi le nom Conakry est né selon cette version.

A la découverte par explorateurs européens, Conakry avait environ trente (30) cases et trois cent habitants. Conakry dépendait du Royaume de Dubreka. Demba Ballê était le Roi de Dubreka qui a vendu l’île de Tombo aux Français à 400 Gourds (200 F).

En 1890, Noel Ballet fut le 1er gouverneur de Conakry, capitale de la Guinée Française ; qui était précédemment appelée la Rivière du Sud sous le gouvernorat de Dakar, Sénégal.

Les Etrangers à Conakry :
—  Le Gouverneur a fait venir les Limbas de la Sierra Leone pour la main d’œuvre ;
—  Il a fait venir les Libanais pour le commerce ;
—  Il a fait venir les Timinès de la Sierra Leone pour l’armé – guerriers ;
—  Il a fait venir les Sénégalais pour l’administration.
Le livre a deux parties :
 Conakry parle – récit, mémoire et souvenir,
 Ecrit par Silviane, une belge qui a enseignée à Conakry de 1963 à 1967 et habitait aux Block des professeurs.

Amara Nabé
Email : amaranabey@gmail.com