"Il n’y a pas d’éducation de qualité sans l’outil fondamental qui est le livre" dixit Sansy Kaba Diakité, PDG d’Harmattan Guinée

article mise à jour : 1er février 2012
En prélude des 72 heures du livre qui se tiennent les 23, 24 et 25 Avril de tous les ans, l’Harmattan Guinée a tenu hier une conférence de presse à la maison de la presse sis à la coléyah. Objectif : Lancement du prix du jeune écrivain guinéen qui ce tiendra du 15 janvier au 27 mars 2012.

Pour cette 4ème édition des "72 heures du livre", la maison d’édition Harmattan Guinée innove en lançant pour la prière fois un concours littéraire dénommé " Prix du Jeune Écrivain Guinéen" sur toute l’étendue du territoire national.

En collaboration avec les trois ministères en charge de l’éducation et celui de la culture, Harmattan Guinée compte donner une nouvelle image a ce rendez-vous des amoureux de la culture en choisissant pour thème : "le Livre dans l’éducation".

Devant une cinquantaine de journalistes de toute presse confondue, le Directeur de l’Harmattan, Mme Nadine Bari, présidente du comité d’organisation des 72heures du livre et Biro kaba, président de Jeune Chambre Internationale ont débattu des nouveautés de cet évènement.

Avant tout, Sansy Kaba a tenu a remercier la forte mobilisation des journalistes et a fait part de l’innovation qu’il compte apporter cette année en dévoilant le programme des préparatifs qui n’est autre que leur participation à la foire du Livre de Bruxelles et le salon de Paris.

Selon Sansy, il faut encourager ces femmes et ses hommes qui acceptent d’écrire pour la Guinée. Toujours selon lui, ce concours permettra de détecter tous les jeunes talents des quatre coins de la guinée mais surtout leur donner la chance de se faire éditer pour une fois.

Mme Nadine Bari présidente du comité met quant à elle l’accent sur l’inexistence des bibliothèques en milieu scolaire." Sur 72 universités, plus de la moitié n’ont pas de bibliothèques" affirme Mme Bari. Elle a souligner qu’au cours de ces trois jours du livre il y aura des séances pour les bibliothécaires, les écrivains en herbe afin d’apporter plus de professionnalisme dans leur métier.

La jeune Chambre Internationale a de part la voie de son président rassuré qu’elle s’engagera dans la réussite de cet évènement afin d’honorer le choix porté sur son organisation sachant qu’elles sont très nombreuses.

En réponse aux préoccupations de la presse, le directeur de l’Harmattan-Guinée dira : « Pour participer au prochain concours, nous passerons des communiqués dans les radios rurales pour mieux informer les détenteurs des talents en herbe et qui, surtout, veulent s’exprimer. Il ne s’agit pas aussi d’ouvrir des bibliothèques dans les écoles publiques et privées, l’essentiel, c’est de les équiper et former les bibliothécaires. »

Par rapport l’organisation d’une foire du livre en Guinée, M.Kaba ajoutera : « S’il y a une forte volonté politique, comme cela se passe ailleurs, nous voulons bien faire ça. Mais pour le moment, avec nos maigres moyens, nous ne pouvons faire que ce que nous pouvons, nous jouons notre partition en faisant des dédicaces de livres édités. Il faut que les autorités s’impliquent… ».

Et le défi est lancé...