Le BGDA s’octroie de nouvelles estampilles pour lutter contre la piraterie des œuvres artistiques

article mise à jour : 2 février 2015
Fabriqués par la société coréenne COMPUTEL CO, le Bureau guinéen des droits d’auteurs (BGDA) dispose désormais de nouveaux hologrammes pour protéger les œuvres de l’esprit.

La présentation a été officiellement faite au musée national, récemment. En présence des journalistes et hommes de culture. Ces estampilles sont conçues pour mieux lutter contre la piraterie des œuvres artistiques sur tout le territoire national.

Ainsi, dès le 1er février 2015, ces nouveaux hologrammes seront mis en circulation pour le bonheur des créateurs artistiques afin qu’ils puissent vivre de leur art. Par ailleurs, le Secrétaire général du Ministère de la Culture et du Patrimoine Historique, Mohamed Amirou Conté a invité les acteurs culturels à adopter de nouveaux comportements pour la protection des œuvres artistiques et littéraires.

Et pour le directeur général du BGDA, Abass Bangoura, cette prise de conscience doit s’étendre à tous les niveaux notamment au près des radios, des boites de nuit, les grands hôtels qui ne payent jamais, à l’en croire, les droits d’auteurs.

Ce nouvel hologramme présente des images en trois dimensions qui sont une combinaison de petits éléments en lumière diffractant, qui mis ensemble, donnent une image changeante lorsque l’on modifie l’angle de vision de l’hologramme. Ces estampilles sont séquentiellement numérotées et créent la traçabilité de la vie des supports. Ils réduisent les risques de contrefaçon des produits distribués, tout en sauvegardant la bonne réputation du BGDA.

A noter que ce lancement officiel de 2 millions d’hologrammes sécurisés et infalsifiables pour la promotion du patrimoine culturel guinéen a été une œuvre soutenue par feu Ahmed Tidjani Cissé. Pour qui, les acteurs culturels présents ont observé une minute de silence.