Le Centre Culturel Franco-Guinéen co-organisateur des 72 heures du livre 2012.

article mise à jour : 9 février 2012
Dans quelque mois se tiendront les 72 heures du livre, précisément au mois d’avril prochain. Pour cette année, un partenaire de taille fait le chemin avec la maison d’édition Harmattan Guinée. Il s’agit du Centre Culturel Franco-Guinéen qui accompagne en offrant tout son local pour la réussite de cet évènement. Bon, nous vous proposons le point de vue de Monsieur Daniel Couriol, Directeur du CCFG.

Guinée Culture : Bonjour Mr le Directeur, pour cette 4ème édition vous êtes un partenaire privilégié. Dites nous ce qui vous a poussez à vous associer à cet évènement ?

Daniel Couriol : Ce qui m’as poussé est une chose très naturelle. C’est que le livre est un élément incontournable de la culture. Il me paraissait indispensable que le CCFG soit non seulement un lieu d’accueil mais qu’il soit partenaire, qu’il puisse co-organiser donc en partenariat avec la maison d’édition Harmattan Guinée, ces 72 heures du livre.

Que pensez-vous du thème choisi pour cette année, la place du livre dans l’éducation ?

Alors le thème est fondamental parce que c’est la place du livre dans l’éducation et on est au bout du compte à la base de la pyramide. Si il n’y a pas de livre, il n’y a pas d’éducation et on voit mal comment la culture peut se développer. Or, la culture est un des éléments essentiels qui permet une vie en société.

Quels sont vos plus beaux souvenirs de livres ?

Ohhh !!J’en ai beaucoup de merveilleux parce que je suis à titre personnel un lecteur assidu. Je me partage beaucoup entre deux domaines qui a priori n’ont pas de lien entre eux, c’est entre l’histoire et la poésie mais souvent la lecture de poème m’enchante parce qu’elle permet justement d’oublier le temps.

A présent Mr le Directeur votre message ?

C’est de venir nombreux parce que d’abord il y aura des auteurs, beaucoup de livres à découvrir mais aussi beaucoup de débats qui situeront très exactement la place que le livre doit avoir. Et surtout permettre de découvrir que chacun est concerné. C’est pas qu’une affaire d’institution même si nos rôles sont extrêmement important, ce n’est pas qu’une affaire de maison d’édition et d’auteurs mais c’est une liberté finalement partagée par chacun et donc une grande responsabilité. On doit aussi lire parce que ça nous permet d’avancer.

Je vous remercie