Le mariage en Basse Guinée et au Fouta Djallon : Des pratiques différentes…

article mise à jour : 14 janvier 2014
La célébration des mariages dans nos sociétés traditionnelles diffère d’une région à une autre. Les habitants du Fouta Djallon ont des coutumes qui ne ressemblent point à celles de la Basse Guinée, en ce qui concerne le mariage.
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En moyenne Guinée, célébrer un mariage signifie ne pas négliger aucun détail sur le plan de l’organisation. Cette communauté encrée dans la tradition, le premier acte de mariage est considéré comme un sacerdoce entre les familles des mariés qui se vouent à partir de l’union des deux conjoints. Les Peulhs étant des êtres très renfermés, même si la donne commence à changer, se marient généralement entre eux. La jeune fille se mariait jadis à l’âge de 12 à 13 ans, et elle ne choisit pas son mari. Elle épouse le premier prétendant choisi par le père sans concertation avec elle ni avec la mère.

La célébration du mariage se fait dans le cercle familial et bénéficie de tous les avantages qu’offrent les deux familles. Les Peulhs accordent beaucoup plus de poids à la cérémonie de mariage. Ils dépensent beaucoup, l’ensemble des dépenses à effectuer depuis la présentation des premiers noix de cola jusqu’au port du voile de la mariée est énorme.

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Mariage

Contrairement en Basse Guinée, le mariage ne demande pas assez de norme comme chez les Peulhs. Ici, en guise de toute célébration de mariage, on peut tout simplement envoyer une dote symbolique avec deux ou trois personnes pour amener la fille chez son futur mari avant même la célébration du mariage.

Mais avec la mondialisation, cette tendance commence à disparaitre. Cette cérémonie de mariage se transforme pour certains à une grande festivité faite de danses et de réjouissances. Des tam

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tams, et balafons résonnent dans tous les coins de la future mariée. Le ‘’Dingué Faré’’ est une danse traditionnelle réservée à la mère de la mariée, mais qui est facultative.

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