Une culture guinéenne s’ouvrant au reggae.

Publié par : tatakaba.fbk89 •  article mise à jour : 24 février 2017
La culture guinéenne, une culture parmi tant d’autres et qui ne cessera de nous séduire. C’est dans ce contexte que nous voyagerons ensemble pour la Jamaïque d’où est né un mouvement et genre musical pour enfin devenir international.

La musique reggae est cette douce musique qui fait partie des genres qui de par nature clament l’amour, le pardon, le travail, la justice, la tolérance, la Femme, les déprimés et tous nos tares. Donc les reggae men and women se battent pour une collectivité, une liberté.
On ne peut parler des reggae men, women et de sa musique sans faire un bond dans ce mouvement Rastafari, un mouvement né en Jamaïque et qui a tant de membres et disciples partout dans le monde. C’est un mouvement religieux et culturel qui a connu un développement vers les années 1930.
Son nom n’est pas venu du hasard, le Ras Tafari Mekonnen » Le Ras qui signifie Tête et désigne un haut responsable politique.
Donc on ne pourrait parler du Reggae sans retracer son origine, un genre musical apparu à la fin des années 1960 devient un genre musical international et apprécié de partout dans le monde, une originalité propre à lui, les reggae men and women s’approprient au mouvement Rastafari et du Negusse negest d’Ethiopie pour être la voix des sans voix. Un lutteur pour la cause commune, les Femmes, les enfants les déprimés, les injustices, l’amour pour ne citer que ceux-ci sont des thèmes qui demeurent.
Après un saut, nous voilà de retour chez nous avec ces géants de la culture guinéenne et du reggae guinéen, voire même africaine car tous les reggae women and men sont plus africain qu’autres.
Essayons ensemble de citer nos élites, pour enfin encourager les jeunes à s’engager dans ce sens, pour une Guinée plus représentable une fois de plus.

Nous pourrons citer 3 trois jeunes talents comme Abdoul Karim Diallo de par naissance et Abdoul Jabbar de renom, Takana Zion nom de célébrité et Mohamed Mouctar Soumah, a cela s’ajoute le General Elie Kamano...
Une citation du célèbre Abdoul Jabbar qui a fait le buzz, je cite : « L’idée générale de mon album, c’est de donner de l’espoir à la jeunesse africaine. Il faut que la jeunesse africaine se lève et travaille. » Cette citation tellement inspirant et sage de la sagesse tirée du Rastafari, avec des thèmes récurrents et important comme la jeunesse socle de tout développement, l’espoir qui même la vie donc dans son album, il redonne la vie et enfin un sage qui se reconnait citoyen du monde, d’Afrique. Diallo Abdoul Karim est un chanteur engagée, auteur compositeur, interprète est né à Fria grandit dans l’amour de la musique et il est parmi les jeunes étoiles montants.
En second lieu, nous avons le Takana qui signifie en Soussou ‘‘détruire la ville’’ est un chanteur né vers les années 1986 en Guinée à Conakry, chante en Anglais, Français, Soussou, Poular et Malinké.
Le Gongoli a en son sein plusieurs albums et des featurings.
Et pour terminer le Général Elie Kamano…
Né à Guékédou en 1984, il commence la musique depuis à bas âge et jusqu’à nos jours, il continue d’inspirer nos jeunes, voire même nos adultes.
Kamano a aussi en son sein plusieurs albums et thèmes qui inspirent.
La culture est toute une vie, tout ce qui dégrade la culture est le chemin qui mène à la servitude d’après CAMUS.
Ensemble pour une Guinée honorée et ressourcée, grâce à cette Capitale Mondiale du Livre, la culture guinéenne déjà reconnue le sera encore plus et on espère que ces élites du reggae se lèveront pour qu’ensemble cette Guinée brille comme ce soleil du midi, ce Soleil dans un désert aride.
Ensemble pour la vulgarisation de la musique reggae et de la culture guinéenne.

FBK

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